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conférences-conversations passés
Grande Conférence / Le musée: une évolution fulgurante Imprimer Envoyer
Par François Mairesse, docteur en muséologie

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Cycle de conversations « l’art et l’espace public » Imprimer Envoyer

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Mardi 24 avril : Anastassia Makridou Les Nouveaux commanditaires, comment faire oeuvre ensemble ?
Médiatrice de l’action des Nouveaux commanditaires de la Fondation de France pour les régions Centre et Bretagne, Anastassia Makridou (historienne de l’art et commissaire indépendante), a accompagné les projets de Tadashi Kawamata, Mémoire en Demeure, 2006 – Saint-Thélo, et de Claude Lévêque, La maison où j’ai grandi à Plougonver, 2007 - Plougonver. Quatre autres commandes sont actuellement en cours en Région Bretagne. Elle nous fera part de son expérience sur le terrain et nous expliquera en quoi consiste son action.

Par le biais de ce cycle, L’iselp souhaite exprimer son intérêt sur la portée que peut engendrer la présence de l’art dans l’espace public, et faire partager au public ses interrogations, ses préoccupations et ses découvertes dans ce domaine.
Dans le contexte socio-culturel actuel, il est important de re-questionner le rôle de l’art public ainsi que les acteurs qui le promeuvent, mais aussi de prêter attention sur les nouvelles formes d’interventions artistiques qui sont intrinsèquement liées à l’espace urbain, à la rue, et qui s’associent à la culture street art, au théâtre, à la scénographie et à la performance.

Ce cycle se veut un espace de rencontre avec des invités venant d’horizons variés qui feront part de leur point de vue, de leur pratique et de leur expérience sur le terrain.

• De 19 à 21h
• 6€/4€

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Cycle de conversations « l’art et l’espace public » Imprimer Envoyer
Mardi 20 mars : Cécile Massart Mémoire du futur - De la lisibilité des sites de déchets radioactifs.
Projet d’intégration à Soulaines (Aube, France)


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Depuis une quinzaine d’années, l’artiste plasticienne Cécile Massart (née à Oeudeghien en 1949, elle vit et travaille à Bruxelles) a centré son œuvre sur la question des sites de stockage de déchets radioactifs en Europe et dans le monde. Des préoccupations aussi fondamentales que celles de l’environnement, de la sécurité, de la mémoire et de l’identification de tels sites sont ainsi adressées au pouvoir politique responsable en ces matières, prenant la forme d’images et d’objets (gravures, photographies, films, installations, éditions,…) ayant pour objectif de faire accepter l’idée de révéler ces lieux en signalant leur présence. Cécile Massart nous parlera donc de son dernier projet en date.
 
Par le biais de ce cycle, L’iselp souhaite exprimer son intérêt sur la portée que peut engendrer la présence de l’art dans l’espace public, et faire partager au public ses interrogations, ses préoccupations et ses découvertes dans ce domaine.
Dans le contexte socio-culturel actuel, il est important de re-questionner le rôle de l’art public ainsi que les acteurs qui le promeuvent, mais aussi de prêter attention sur les nouvelles formes d’interventions artistiques qui sont intrinsèquement liées à l’espace urbain, à la rue, et qui s’associent à la culture street art, au théâtre, à la scénographie et à la performance.

Ce cycle se veut un espace de rencontre avec des invités venant d’horizons variés qui feront part de leur point de vue, de leur pratique et de leur expérience sur le terrain.

• De 19 à 21h
• 6€/4€

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Par le biais de ce cycle, L’iselp souhaite exprimer son intérêt sur la portée que peut engendrer la présence de l’art dans l’espace public, et faire partager au public ses interrogations, ses préoccupations et ses découvertes dans ce domaine.
Dans le contexte socio-culturel actuel, il est important de re-questionner le rôle de l’art public ainsi que les acteurs qui le promeuvent, mais aussi de prêter attention sur les nouvelles formes d’interventions artistiques qui sont intrinsèquement liées à l’espace urbain, à la rue, et qui s’associent à la culture street art, au théâtre, à la scénographie et à la performance.

Ce cycle se veut un espace de rencontre avec des invités venant d’horizons variés qui feront part de leur point de vue, de leur pratique et de leur expérience sur le terrain.

Mardi 25 octobre 19h : Bert Theis & Aria Spinelli Le collectif OUT – Résistance et alternatives
Bert Theis (artiste) et Aria Spinelli (curateur) viendront présenter le bureau OUT (Office for Urban Transformation) basé à Milan dans lequel travaillent des architectes, des artistes, des intellectuels, des designers et des étudiants. La fonction de OUT est de créer, en liaison étroite avec les habitants des situations et du matériel visuel pour les associations en lutte, dans la logique d’un urbanisme autogéré.
Mardi 22 novembre : Pierre-Olivier Rollin L’art public, un geste politique
En s’appuyant sur des exemples concrets, Pierre-Olivier Rollin (historien de l’art, commissaire et conservateur de l’espace de création B.P.S.22 à Charleroi) nous aidera à comprendre pourquoi l’art public est un geste politique qui renvoie à des implications sociétales bien plus larges qu’aux seules qualités intrinsèques des oeuvres.
Mardi 20 décembre : Bruno Trentini Quand la publicité sort du cadre : entre marketing alternatif et street art
L’arrivée de nouvelles opérations publicitaires tel le marketing alternatif offre à l’art de rue une concurrence particulière. Les deux actions ne sont pas toujours distinguables l’une de l’autre. Bruno Trentini (enseignant en esthétique et sciences de l’art à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne) nous expliquera comment cette ambiguïté peut parasiter à son tour l’œuvre d’art en modifiant sa réception.
Mardi 24 janvier : Alain Bieber Hacking urban space – nouvelles interventions, stratégies et tendances
Alain Bieber (critique d’art et curateur) nous fera part d’une variété d’œuvres d’art aux caractères éphémères et souvent anonymes qui éclot dans l’environnement urbain. Ces œuvres à la portée activiste ou simplement ludique détournent ou parasitent l’espace dans lequel elles s’infiltrent avec humour, audace et provocation.

Mardi 28 février: Jochen Gerz Citoyens, à vos mémoires
Artiste pluridisciplinaire, Jochen Gerz (né à Berlin en 1940, il vit et travaille en Irlande) a réalisé de nombreuses performances, des installations, des œuvres photographiques associant le texte à l’image, ainsi que des vidéos.
Au cours de ces dernières années, sa pratique s’est de plus en plus impliquée dans l’espace public (il a réalisé notamment dans le cadre de commandes publiques des anti-monuments à Berlin, Hambourg ou Biron), mettant en jeu tant la mémoire collective que la responsabilité du corps social. Jochen Gerz viendra nous présenter une sélection de projets questionnant les thèmes qui lui sont chers. Cette conversation sera co-animé par Philippe Mesnard (Directeur de la Fondation Auschwitz – Mémoire d’Auschwitz et Professeur des Universités UBP, Clermont-Ferrand 2).


• De 19 à 21h
• 6€/4€

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Jean-Yves Jouannais Imprimer Envoyer
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Jean-Yves Jouannais ©photoÉdouard Caupeil

L’Iselp accueille Jean-Yves Jouannais pour une présentation de L’Encyclopédie des guerres
Rédacteur en chef de la revue art press pendant neuf ans, critique d’art, essayiste et commissaire d’expositions, Jean-Yves Jouannais a décidé voici trois ans de tourner le dos à ce cursus pour se consacrer entièrement à un projet aussi chimérique que dantesque : la compilation obsessionnelle et exclusive d’ouvrages consacrés aux guerres depuis l’Iliade jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, en vue d’élaborer une encyclopédie constituée d’entrées alphabétiques. Strictement orale et projetée sur vingt ans, L’Encyclopédie des guerres donne lieu, depuis 2008, à des lectures mensuelles au Centre Georges Pompidou de même que, depuis 2010, au théâtre de la Comédie à Reims.
Fantasme d’annexe « polémologique » au Bouvard et Pécuchet de Flaubert, L’Encyclopédie des guerres ne revendique aucune exhaustivité, aucune portée scientifique, aucune valeur polémique. Elle est, dit son auteur, « un livre en train de s’écrire, (…) en public, sur scène ». Et, précise-t-il encore, elle ne poursuit pas d’autres fins que de « lui expliquer en quoi ce sujet le concerne »

• Jeudi 6 octobre à 18h30
 
L’art en scène : une rencontre entre plasticiens et scénographes Imprimer Envoyer

Sabine Theunissen coordonne l’élaboration des décors au Théâtre Royal de la Monnaie. Depuis 2006, elle travaille avec William Kentridge, avec qui elle a signé les décors de La flûte enchantée et Le Nez. Au travers de ce cycle de conversations, elle approfondira les rapports de plus en plus étroits qui unissent les arts plastiques et la scène.

mardi 15 février
Angel Vergara nous proposera une soirée thématique sur les mises en scènes de ses performances dans l’espace public et dans l’espace culturel. à partir du récit de ses performances, il abordera l’idée de l’espace scénographique élargi et improvisé.

jeudi 24 mars
Urs Shoenebaum, éclairagiste, nous montrera comment par la lumière appréhender une surface, une texture, un rythme, un mouvement. Il nous fera part de sa collaboration avec William Kentridge à la production d’opéra du Nez et de son défi à créer un éclairage qui n’entre pas en conflit avec les images vidéo mais interagisse avec elles. En présence de William Kentridge ! **

jeudi 28 avril
Sabine Theunissen évoquera avec le metteur en scène Luc Dewit leur collaboration avec William Kentridge. Comment unifier les univers personnels, comment s’opère l’équilibre de toutes les parties : le jeu, la scène, la vidéo, la peinture, les costumes, la lumière ?

jeudi 26 mai
Laurent et Cyrille Berger
, respectivement plasticien et architecte, proposeront une installation-performance qui interroge le lieu théâtral comme espace d’échange d’idées, le temps d’un récit.

 
conférence de janvier: Jean-Paul Fargier Imprimer Envoyer
Jean-Paul Fargier / Ciné et TV vont en vidéo [avis de tempête]

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La télé n’est pas ce que l’on croit, ce que l’on dit : la pire des inventions du XXe siècle, un abîme de médiocrité, un ouragan permanent d’abêtissement des masses. Non. Ou plutôt : pas seulement. La télé est (aussi) le facteur de beaucoup de révolutions formelles (et donc de fond) dans toutes les disciplines artistiques.  Le direct et le mélange des genres (que chaque téléspectateur reproduit par le zapping) sont deux modèles incontournables de la modernité. Si tout le monde fait de la télé aujourd’hui avec son téléphone portable (dernier exemple saisissant : les images de la mort de Kadhafi),
il y a longtemps que les artistes se sont emparés des effets de direct pour bouleverser les règles de création dans leurs champs (Joyce, Dos Passos, Kerouac, Sollers, Cage, Cunningham, Picasso, Pollock, Godard, Truffaut, Pasolini, Renoir, etc.).
Dans l’océan des médias, l’art ne peut essuyer que des tempêtes. Suivies des plus lumineuses embellies.
Critique de cinéma, maître de conférence à l’Université Paris VIII, vidéaste, Jean-Paul Fargier a publié des essais sur Jean-Luc Godard, Nam June Paik, Bill Viola, Laurent Millet, Pierrick Sorrin… Il a réalisé, depuis 1973, une dizaine d’installations vidéo et une centaine de films documentaires pour la télévision et autres circuits de diffusion.

• Jeudi 12 janvier, 18h30
• 6€ - 4€
 
À la rencontre du philosophe 
Philippe Lacoue-Labarthe : 
projections et conférence Imprimer Envoyer

À la rencontre du philosophe 
Philippe Lacoue-Labarthe : 
projections et conférence
Samedi 26 février 2011
7 € / 5 €

Le philosophe français Philippe Lacoue-Labarthe (1940-2007), grand spécialiste de Martin Heidegger et Jacques Derrida, fut une figure marquante de l’« école de la déconstruction ». Il interrogea l’esthétique, la fiction, le mythe, autant d’éléments liés à l’art qu’il appliqua notamment au champ politique.

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15h : projection de Entretiens de l’Île Saint-Pierre. Un film de Christine Baudillon et François Lagard, France, 2006. 147’
Tourné en 2003 sur l’Île Saint-Pierre en Suisse, Entretiens de l’Île Saint-Pierre se présente sous la forme d’un entretien entre l’écrivain Jean-Christophe Bailly et Philippe Lacoue-Labarthe. Il y est question d’amitié, de philosophie, de prose, de musique, du sacré, du poète Hölderlin, mais aussi de Rousseau et de la conscience critique.
En présence des réalisateurs.

17h30 : pause

18h30 : conférence de Jean-Christophe Bailly, Le poème par-delà tout art poétique.
Jean-Christophe Bailly est écrivain et philosophe. Outre des romans, recueils de poésie et pièces de théâtre, il a publié une vingtaine d’essais dont les plus récents sont, en 2009, Le visible est le caché (Gallimard) et Le temps fixé (Bayard). La conférence qu’il donnera à L’iselp approchera la pensée de Philippe Lacoue-Labarthe, en relation avec le film des Entretiens de l’Ile Saint-Pierre. Avec aussi une réflexion sur la disparition et l’amitié.
La conférence sera précédée de la projection du court-métrage Andenken, de Christine Baudillon et Philippe Lacoue - Labarthe, France, 2002. 14’
Andenken est une évocation du poème Andenken de Hölderlin, en témoignage de la fascination de Lacoue-Labarthe pour le romantisme allemand.
 
Ludovic Recchia - La céramique, un art actuel ? Imprimer Envoyer
Mardi 12 octobre 2010, 18h30

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© Claire Kirkpatrick

La céramique souffre d’un manque d’identité. Considérée comme relevant de l’artisanat, on la voit habituellement comme un « métier d’art », à côté du textile, du verre, du bijou, du mobilier... Pour la plupart, nos céramistes sont incapables de se situer dans le monde des arts contemporains. Ils ont le choix entre le milieu corporatiste des métiers d’art et un monde de l’art mercantile où il est préférable de ne jamais évoquer un penchant pour un registre technique, synonyme d’artisanat. L’un et l’autre apparaissent dès lors comme des ghettos. Au départ de ce constat, l’exposé dévoilera de nouvelles pratiques de la céramique dans les domaines du design et de l’art actuel.

Historien de l'art (ULB), spécialiste de la céramique contemporaine, Ludovic Recchia est conservateur des collections « Industries d'art » au Musée royal de Mariemont.

Dans le cadre de l’exposition Singuliers / Pluriels. Huit artistes s’installent initiée par Via Ceramica.

5 € / 3 € (âge d’or, enseignants, membres, étudiants effectifs et demandeurs d’emploi)